El Don Juan
El Don Juan, de Tirso de Molina, mise en scène : Omar Porras, production Teatro Malandro

"L’histoire commence à Naples et se termine en enfer. Entre-temps, Don Juan aura beaucoup voyagé, détruit, trahi, séduit et trompé…
Pièce très intéressante à aller voir.
Pour ma part, ayant déjà vu deux ou trois autres Don Juan, je n'avais pas très envie d'y aller, mais on m'a dit que le metteur en scène faisait des trucs géniaux, j'ai donc capitulé. Quelle bonne idée !
La version de Tirso de Molina est l'une des plus anciennes, et pourtant, il me semblait voir du théâtre moderne : les comédiens sont très bien orchestrés sur scène et sont très vivants.
Je vous recommande donc les pièces de ce metteur en scène, mais attention : Omar Porras travaille avec des masques, et je vous conseille fortement de vous placer dans les premiers rangs (si vous voulez en profiter !)

"L’histoire commence à Naples et se termine en enfer. Entre-temps, Don Juan aura beaucoup voyagé, détruit, trahi, séduit et trompé…
Continuant son exploration des grands mythes (Les Bacchantes, Faust et Don Quichotte), Omar Porras remonte aux sources mêmes de la légende de Don Juan : Tirso de Molina, et plusieurs auteurs italiens, tout en gardant Molière en ligne de mire. A la manière des acteurs et des saltimbanques du XVIIe siècle, le Teatro Malandro puise dans ces pièces nées directement sur les tréteaux, la matière de sa recherche théâtrale.
Claquante comme une farce italienne, sa version très personnelle de ce grand mythe fondateur redonne vie à un Don Juan « primitif », théâtral et insolent, plus conquérant que séducteur. Un héros aux airs d’adolescent attardé, en fuite perpétuelle, sans passé ni avenir, pour qui ne compte que le présent le plus bref. Fils à papa, neveu de l’ambassadeur d’Espagne à Naples, il tire profit de sa condition pour tromper ses semblables et abuser de leurs promises ou de pauvres bergères…
Fidèle à l’univers baroque, exubérant et coloré qui fait toute l’originalité du Teatro Malandro, la mise en scène d’Omar Porras, inventive et iconoclaste prend le parti de l’ironie et privilégie l’épopée picaresque et joyeuse. Sur le plateau, tout est métamorphose et inquiétante beauté : costumes, masques, apparitions de personnages et de castelets. Entre mer et forêt, campagne et alcazar, tarentelles et castagnettes, l’imaginaire se balade au rythme des impostures donjuanesques. Le tragique côtoie le bouffon, la farce rejoint le merveilleux, avec une vitalité contagieuse qui enchante. Une farce théâtrale jubilatoire !"
Claquante comme une farce italienne, sa version très personnelle de ce grand mythe fondateur redonne vie à un Don Juan « primitif », théâtral et insolent, plus conquérant que séducteur. Un héros aux airs d’adolescent attardé, en fuite perpétuelle, sans passé ni avenir, pour qui ne compte que le présent le plus bref. Fils à papa, neveu de l’ambassadeur d’Espagne à Naples, il tire profit de sa condition pour tromper ses semblables et abuser de leurs promises ou de pauvres bergères…
Fidèle à l’univers baroque, exubérant et coloré qui fait toute l’originalité du Teatro Malandro, la mise en scène d’Omar Porras, inventive et iconoclaste prend le parti de l’ironie et privilégie l’épopée picaresque et joyeuse. Sur le plateau, tout est métamorphose et inquiétante beauté : costumes, masques, apparitions de personnages et de castelets. Entre mer et forêt, campagne et alcazar, tarentelles et castagnettes, l’imaginaire se balade au rythme des impostures donjuanesques. Le tragique côtoie le bouffon, la farce rejoint le merveilleux, avec une vitalité contagieuse qui enchante. Une farce théâtrale jubilatoire !"
Pièce très intéressante à aller voir.
Pour ma part, ayant déjà vu deux ou trois autres Don Juan, je n'avais pas très envie d'y aller, mais on m'a dit que le metteur en scène faisait des trucs géniaux, j'ai donc capitulé. Quelle bonne idée !
La version de Tirso de Molina est l'une des plus anciennes, et pourtant, il me semblait voir du théâtre moderne : les comédiens sont très bien orchestrés sur scène et sont très vivants.
Je vous recommande donc les pièces de ce metteur en scène, mais attention : Omar Porras travaille avec des masques, et je vous conseille fortement de vous placer dans les premiers rangs (si vous voulez en profiter !)
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