Pain d'épice
(pour faire plaisir à Lutine... la partie cuisson se trouve en fin de partie)
la recette telle que je l'ai reçue :
PAIN D'EPICE
in gastronomie du Moyen Âge
le miel d'acacia est recomandé car il est doux.
gingembre - canelle - coriandre - girofle -
zestes de citron et d'orange - 50g d'amande - levure chimique - bicarbonate
650 ml miel - 250 de farine de blé - 250 g de farine complète - 300g de lait
tamisez la farine complète (déjà tamisée par le fabricant)
rapez les zestes de citron et d'orange, les faire blanchir (ce qui veut dire ?) dans une casserole
dans une casserole, faire chauffer le lait & le miel, portez à ébullition.
ajoutez les épices avec le zeste, laissez tiédir
délayer les farines avec le mélange tiédi
incorporez la levure, le bicarbonate, la poudre d'amande, salez.
laissez reposer la pâte recouverte d'un torchon chaud pendant 40min à 40°C
chemisez un moule à l'aide d'un papier sulfurisé
versez la pâte puis faire cuire une heure au four (160°C)
le pain d'épice peut se garder un ou deux ans.
comme pour toute cuisine les produits choisis doivent être de bonne qualité est non périmés.
in mon coin cuisine d'un quart de mètre carré
diviser tous les ingrédient par deux, en faisant des erreurs de calculs (c'est plus sur)
regarder ce qu'il reste comme stock de miel, le cas échéant, aller au Supermarché, en profiter pour en acheter un pot (le premier prix de miel d'acacia fait pleinement l'affaire)
acheter du sucre (ben oui, il a été fini la veille pour la crème anglaise et surtout y'en a pas besoin pour le pain d'épice)
oublier de prendre de la farine complète et reprendre 1kg de farine blanche qui ne sera pas utilisée
passer 3h devant les flacons d'épices et réaliser que c'est ultra cher surtout le safran (d'ailleurs Durcis nous fait une de ces escroquerie sur les prix pour le safran : 3 emballages, rien que ça !!! (et pour à pane 3 pincées))
arriver chez soi, commencer à rassembler les ingrédients, réaliser qu'on aura pas assez de ci ou de ça, et que surtout il n'y a pas de four, donc appeler quelqu'un qui en a un et qui accepte de le prêter (vraiment un grand merci à ceux qui m'aident ou qui me prêtent du matos pour la cuisine)
dans une casserole faire chauffer du lait et le miel*, tourner de temps à autre histoire vérifier que ça n'accroche pas et puis de toute manière ça sent bon. quand ça commence à bien chauffer, mettre les zestes découpés un instant plus tôt et continuez de touiller. (pour s'amuser on pourra mettre 2 clous de girofles). lorsque ça bout, mettre à volonté les épices (de toute manière ç'a plus de petite cuillère et le doseur ne dose pas les épices) - les plaques sont coupées à peu près à ce moment là.
pendant que ça tiédit comprendre la recette et l'interpréter dans le bon sens : il veut mieux mettre un peu de liquide dans la farine (pré-mélangée farine blanche/farine complete (on évitera celle de pois chiche) et en rajouter petit à petit , que partir de quelquechose de liquide et rajouter la farine ensuite (sauf si on veut des grumeaux bien sûr - ce dont je ne peux pas me permettre étant donné l'absence flagrante de mixer-batteur).
quand le mélange est tiédi (donc 5 min après - fallait remettre la main sur le saladier et la louche) incorporer délicatement le mix (appareil) lait-miel-épice (sans se servir au millieu) dans la farine, les amandes en poudre, le bicarbonate et la levure de boulanger (ou de bière ça dépend d'où on vient, mais de toute manière en vrai ça s'appelle levure de mélasse ou un truc du genre)
une fois le tout mélangé et que ça sent super bon, préparé dans un coin de la cuisine une cocotte minute avec un fond d'eau qui a bouilli, un plat qui peut y rentrer, y mettre la pâte et laissez reposer une bonne heure.
ne pas imaginer que le pain d'épice pourra se faire cuire à la vapeur comme le gâteau éponge (surtout quand il sert de rendu, mais éventuellement y penser la prochaine fois qu'il me viendrait à l'idée d'en faire un peu)
surveiller l'heure pour savoir quand partir pour aller mettre sa pâte à cuire à l'autre bout de la ville
(petite précision, l'autre bout de la ville, non... juste une belle descente de 5 minutes si on aide un peu le vélo suivi d'une bonne dizaine de feux rouges)
préparer le plat dans lequel repose la pate, et l'installer de manière stable sur le vélo (attention, les bords doivent être suffisament élevés pour laisser une marge de manœuvre aux trous du bitume
arriver chez l'agréable personne qui prête le four, faire un grand sourire et récupérer un plat qui va au four (ah, j'avais pas prévenu ? bizarre...) demander comment fonctionne ce dernier et enfourner une heure à 160°C
ne pas oublier un jeu de carte...
au bout de 3/4 d'heure, commencer à surveiller la cuisson (cool, le gâteau a commencé de gonfler !) et voir quand est ce qu'il est cuit à l'aide d'un couteau pointu. s'il y a trop de miel dans le gâteau, le couteau ressortira toujours humide....
une fois le gateau prêt, l'emballer dans du papier transparent et surtout, éviter qu'il soit compresser de toute part pendant le trajet retour... déjà qu'il retombe en sortant du four s'il ne peut pas continuer d'avoir de la place après, il reduit de nouveau de volume (ah oui, si le plat était bien chemisé et qu'il n'a pas accroché, le pain d'épice réduit considérablement) et la mie se retrouve troute serrée comme s'il n'avait pas cuit.
arriver chez soi, le sac embaume le pain d'épice et il suffit de trouver une boite pour le conserver de manière étanche.
donner à déguster aux gens qui rendent visite et qui disent ne pas aimer le pain d'épice.
(parce qu'il acceptent et aiment !!!)
* d'habitude j'ai plusieurs miels, et donc je fais un petit mélange - sachant que les 2/3 du poids reste du miel d'acacia. là, j'ai mis deux cuillière de sirop d'érable et une toute petite cuillière de sucre interverti (sucre à 160%, et garde l'onctuosité... conseillé pour les glaces mais quasi introuvable dans le commerce).
MaJ du 24 fév : correction de quelques fautes.
> résultat : ce pain d'épice fut un peu trop sucré à mon goût (même s'il fut apprécié), et surtout, il ne s'est pas conservé. :(
la recette telle que je l'ai reçue :
PAIN D'EPICE
in gastronomie du Moyen Âge
le miel d'acacia est recomandé car il est doux.
gingembre - canelle - coriandre - girofle -
zestes de citron et d'orange - 50g d'amande - levure chimique - bicarbonate
650 ml miel - 250 de farine de blé - 250 g de farine complète - 300g de lait
tamisez la farine complète (déjà tamisée par le fabricant)
rapez les zestes de citron et d'orange, les faire blanchir (ce qui veut dire ?) dans une casserole
dans une casserole, faire chauffer le lait & le miel, portez à ébullition.
ajoutez les épices avec le zeste, laissez tiédir
délayer les farines avec le mélange tiédi
incorporez la levure, le bicarbonate, la poudre d'amande, salez.
laissez reposer la pâte recouverte d'un torchon chaud pendant 40min à 40°C
chemisez un moule à l'aide d'un papier sulfurisé
versez la pâte puis faire cuire une heure au four (160°C)
le pain d'épice peut se garder un ou deux ans.
comme pour toute cuisine les produits choisis doivent être de bonne qualité est non périmés.
in mon coin cuisine d'un quart de mètre carré
diviser tous les ingrédient par deux, en faisant des erreurs de calculs (c'est plus sur)
regarder ce qu'il reste comme stock de miel, le cas échéant, aller au Supermarché, en profiter pour en acheter un pot (le premier prix de miel d'acacia fait pleinement l'affaire)
acheter du sucre (ben oui, il a été fini la veille pour la crème anglaise et surtout y'en a pas besoin pour le pain d'épice)
oublier de prendre de la farine complète et reprendre 1kg de farine blanche qui ne sera pas utilisée
passer 3h devant les flacons d'épices et réaliser que c'est ultra cher surtout le safran (d'ailleurs Durcis nous fait une de ces escroquerie sur les prix pour le safran : 3 emballages, rien que ça !!! (et pour à pane 3 pincées))
arriver chez soi, commencer à rassembler les ingrédients, réaliser qu'on aura pas assez de ci ou de ça, et que surtout il n'y a pas de four, donc appeler quelqu'un qui en a un et qui accepte de le prêter (vraiment un grand merci à ceux qui m'aident ou qui me prêtent du matos pour la cuisine)
dans une casserole faire chauffer du lait et le miel*, tourner de temps à autre histoire vérifier que ça n'accroche pas et puis de toute manière ça sent bon. quand ça commence à bien chauffer, mettre les zestes découpés un instant plus tôt et continuez de touiller. (pour s'amuser on pourra mettre 2 clous de girofles). lorsque ça bout, mettre à volonté les épices (de toute manière ç'a plus de petite cuillère et le doseur ne dose pas les épices) - les plaques sont coupées à peu près à ce moment là.
pendant que ça tiédit comprendre la recette et l'interpréter dans le bon sens : il veut mieux mettre un peu de liquide dans la farine (pré-mélangée farine blanche/farine complete (on évitera celle de pois chiche) et en rajouter petit à petit , que partir de quelquechose de liquide et rajouter la farine ensuite (sauf si on veut des grumeaux bien sûr - ce dont je ne peux pas me permettre étant donné l'absence flagrante de mixer-batteur).
quand le mélange est tiédi (donc 5 min après - fallait remettre la main sur le saladier et la louche) incorporer délicatement le mix (appareil) lait-miel-épice (sans se servir au millieu) dans la farine, les amandes en poudre, le bicarbonate et la levure de boulanger (ou de bière ça dépend d'où on vient, mais de toute manière en vrai ça s'appelle levure de mélasse ou un truc du genre)
une fois le tout mélangé et que ça sent super bon, préparé dans un coin de la cuisine une cocotte minute avec un fond d'eau qui a bouilli, un plat qui peut y rentrer, y mettre la pâte et laissez reposer une bonne heure.
ne pas imaginer que le pain d'épice pourra se faire cuire à la vapeur comme le gâteau éponge (surtout quand il sert de rendu, mais éventuellement y penser la prochaine fois qu'il me viendrait à l'idée d'en faire un peu)
surveiller l'heure pour savoir quand partir pour aller mettre sa pâte à cuire à l'autre bout de la ville
(petite précision, l'autre bout de la ville, non... juste une belle descente de 5 minutes si on aide un peu le vélo suivi d'une bonne dizaine de feux rouges)
préparer le plat dans lequel repose la pate, et l'installer de manière stable sur le vélo (attention, les bords doivent être suffisament élevés pour laisser une marge de manœuvre aux trous du bitume
arriver chez l'agréable personne qui prête le four, faire un grand sourire et récupérer un plat qui va au four (ah, j'avais pas prévenu ? bizarre...) demander comment fonctionne ce dernier et enfourner une heure à 160°C
ne pas oublier un jeu de carte...
au bout de 3/4 d'heure, commencer à surveiller la cuisson (cool, le gâteau a commencé de gonfler !) et voir quand est ce qu'il est cuit à l'aide d'un couteau pointu. s'il y a trop de miel dans le gâteau, le couteau ressortira toujours humide....
une fois le gateau prêt, l'emballer dans du papier transparent et surtout, éviter qu'il soit compresser de toute part pendant le trajet retour... déjà qu'il retombe en sortant du four s'il ne peut pas continuer d'avoir de la place après, il reduit de nouveau de volume (ah oui, si le plat était bien chemisé et qu'il n'a pas accroché, le pain d'épice réduit considérablement) et la mie se retrouve troute serrée comme s'il n'avait pas cuit.
arriver chez soi, le sac embaume le pain d'épice et il suffit de trouver une boite pour le conserver de manière étanche.
donner à déguster aux gens qui rendent visite et qui disent ne pas aimer le pain d'épice.
(parce qu'il acceptent et aiment !!!)
* d'habitude j'ai plusieurs miels, et donc je fais un petit mélange - sachant que les 2/3 du poids reste du miel d'acacia. là, j'ai mis deux cuillière de sirop d'érable et une toute petite cuillière de sucre interverti (sucre à 160%, et garde l'onctuosité... conseillé pour les glaces mais quasi introuvable dans le commerce).
MaJ du 24 fév : correction de quelques fautes.
> résultat : ce pain d'épice fut un peu trop sucré à mon goût (même s'il fut apprécié), et surtout, il ne s'est pas conservé. :(
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